Reportage au Bocard
Marché coloré de Marseille avec étals

Marseille · vidéaste de reportage · Méditerranée

Le réel ne se met pas en scène : il se cadre sur le vif.

Vidéaste de reportage à Marseille : documentaires courts, reportages d'entreprise, films sociaux. Le réel filmé au corps — les métiers, les lieux, les gens de la Méditerranée, sans mise en scène qui trahisse.

  • Sur mesure
  • Groupes réduits
  • Sans surprise

Marché du Panier — 8 h 12 · camera épaule, son direct

Notre conviction

Le reportage se joue au corps : une caméra sur l'épaule, un micro qui traque, la patience de l'homme qui attend le geste. Nous filmons le réel comme il se vit — debout, de bonne heure.

Dix ans de reportage à Marseille : ports, marchés, chantiers, associations, entreprises. Ma méthode : l'immersion — trois jours dans un lieu valent mieux qu'une heure de pose. Les gens m'oublient, la caméra reste discrète, le vrai apparaît.

Mes films servent les associations, les entreprises, les institutions qui veulent montrer leur réalité : le chantier d'insertion, la criée du matin, l'atelier qui rouvre. Le reportage honnête vaut mieux que la communication qui lisse.

Le duo

Qui cadre le réel

01

Réalisatrice & fondatrice

Léa Cachin

Documentariste : ses films sur les derniers pêcheurs du Prado et les femmes de la Joliette ont diffusé en festival. Elle vit à Marseille depuis quinze ans — le réel, elle le connaît par quartier.

02

Preneur de son

Damien Rossi

Ingénieur son de reportage : le micro traque la voix dans le bruit, le vent et la criée. Le son fait la moitié du réel — il l'attrape.

Films — tarifs 2028

Choisissez votre réel

01

La capsule réalité

1 jour · 1 lieu

Un lieu filmé en immersion : le marché, l'atelier, l'association. Une capsule de 3 minutes, son direct, geste vrai.

490 € / capsule

02

Le reportage complet

2 jours · entretiens

Le reportage de fond : lieu, métiers, entretiens croisés. Un film de 6 à 8 minutes qui montre le réel en profondeur.

890 € / reportage

03

Le documentaire court

4 jours · récit long

Le documentaire de 12 à 15 minutes : plusieurs voix, un récit, une résonance. Le film qui traverse les festivals ou les séminaires.

1 490 € / projet

04

Le film institutionnel honnête

sur mesure · direction

Votre institution filmée sans lissage : chantiers, équipes, vrais gens. Le film de 8 minutes qui convainc par la vérité.

2 200 € / projet

Déplacements Bouches-du-Rhône inclus. Son direct systématique. Droits diffusion web 3 ans inclus, festivals sur devis. Approche documentaire, jamais de reconstitution.

Le tournage

Comment naît un reportage

  1. L'immersion

    Avant les caméras

    Un jour sans filmer : je regarde, j'écoute, je me fais oublier. Le reportage commence par l'apprivoisement — les gens s'habituent au visage avant l'objectif.

  2. Le tournage

    Au lever et au corps

    Deux à quatre jours : le lever du marché, la pause de midi, le geste rare. La caméra sur l'épaule suit — jamais l'inverse. Le micro traque le son.

  3. Le montage

    Le réel raconté

    Les heures de rushs deviennent un récit : les voix dictent, les images suivent. Le montage documentaire ne déforme pas — il révèle la structure du vrai.

  4. La livraison

    Le film qui dure

    3 à 15 minutes selon la forme : festivals, séminaires, réseaux. Le reportage honnête vieillit bien — le réel d'hier devient archive.

Le livre des reportages

Ce qu'ils disent après diffusion

« La capsule sur notre chantier d'insertion : une journée d'immersion, le son des marteaux, les mains des apprentis. Le film sert nos appels d'offres — le réel a convaincu, pas le discours. »
Portrait de Nadia, 46 ans — directrice d'insertion, Marseille Nadia, 46 ans — directrice d'insertion, Marseille · La capsule réalité
Le reportage sur notre criée : deux jours au lever, les pêcheurs, les patrons, la marée. Nos clients ont vu d'où vient le poisson — la transparence filmée vaut mieux que tous les labels. »
Portrait de Alain, 58 ans — mareyeur, Martigues Alain, 58 ans — mareyeur, Martigues · Le reportage complet
Le documentaire court sur notre association : les femmes, les mots, le quartier. Diffusé en festival local, repris par la ville — le film travaille pour nous deux ans après. »
Portrait de Sophie, 44 ans — présidente d'association, Marseille Sophie, 44 ans — présidente d'association, Marseille · Le documentaire court

// Avant l'immersion //

Questions fréquentes

Jamais : pas de reconstitution, pas de scène rejouée. Si un geste est manqué, nous attendons qu'il revienne — le réel se répète plus qu'on croit. Le reportage honnête s'assume.
Une journée sans caméra quand le lieu le demande : les gens s'apprivoisent, puis oublient l'objectif. Les meilleurs moments naissent de l'oubli — la patience fait le reportage.
Systématique : micro-cravates et perche dans le bruit. Le son fait la moitié du réel — le vent du port, la criée, la voix qui tremble. Le doublage ne remplace jamais.
Presque toujours : l'apprivoisement fait tout. Les autorisations se signent sur place, les mineurs demandent les parents. Le droit à l'image se respecte — le réel aussi.
Le reportage filme le réel au corps ; le corporate met en scène une image. Nous faisons les deux, en le disant : le film institutionnel honnête garde la méthode documentaire — vrais gens, vrais gestes, sans lissage.
Certains : les documentaires courts se proposent aux festivals quand ils ont une résonance. La diffusion festival se négocie — le film gagne une seconde vie.

Filmer le réel

Écrire à la réalisatrice

Votre lieu, vos gens, votre projet (association, entreprise, institution). Réponse sous 24 h avec la forme de film conseillée.

Tél. 04 91 54 82 36

Mob. 07 69 83 52 41

Courriel. [email protected]